Dans un monde où les images sont consommées toujours plus et plus vite, la rencontre avec l’œuvre, ne peut avoir lieu que dans un retour au temps long. En se laissant imprégner par ce que l’on regarde. Dans une interaction sensitive avec les tableaux ou les sculptures qui s’offrent au regardeur. Une perception propre à chacune et à chacun, pour peut-être pénétrer et se découvrir dans l’un de ces paysages intérieurs. Miroirs de la nature, ils nous parlent de l’impermanence de ce qui est, de ce que l’on regarde, de ce que l’on vit. Une transformation perpétuelle et universelle. Apparaître, prendre corps, matière, texture et disparaître. Pour devenir autre. DZ





